L’université Northwestern, située dans l’Illimois aux Etats-Unis, a réussi à mettre au point un nouveau type de patch qui peut être porté au cou et qui est capable de détecter les premiers signes de coronavirus.
Le patch peut ensuite envoyer ensuite les données à un smartphone ou une tablette pour le diagnostic. Le patch peut être rechargé en utilisant la technologie sans fil qui sert également à transférer les données.
Les données peuvent ensuite être transmises via le cloud afin d’être analysées par un professionnel de la santé pour s’assurer qu’il ne s’agit pas d’une erreur ou faux positif.
Une fois par jour, vous retirez le patch et le placez sur un chargeur sans fil, ce qui déclenchera la synchronisation des données stockées avec un appareil connecté à proximité. De là, les données sont téléchargées vers un cloud conforme à la norme HIPAA où un algorithme d’IA propriétaire les examine pour détecter les anomalies liées au COVID-19.
Northwestern University
Le patch est conçu pour être utilisé par les professionnels de la santé en raison de sa capacité à détecter précocement les symptômes du coronavirus. La toux et l’essoufflement sont deux des symptômes, c’est pourquoi le patch doit être porté sur le patient comme sur la photo plutôt qu’ailleurs.
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